Écrivain français (Angoulême 1876 – Paris 1967). Peintre et sculpteur, il aborde l'écriture en fondant (1916) la revue Sic, ouverte aux avant-gardes et sous titrée « Sons, Idées, Couleurs ». Jusqu'en 1919, la revue est une définition de la modernité,...
Lire la suite056 - Ernest D'Hervilly (1838-1911 - FRANCE) - Epitaphe 057 - Léon Duvauchel (1848-1902 - FRANCE) - La Chanson Du Bon-Accueil 058 - Auguste Brizeux (1803-1858 - FRANCE) - Hymne 059 - Louis Bouilhet (1822-1869 - FRANCE) - La Louve 060 - Armand Silvestre...
Lire la suite060 - Armand Silvestre (1837-1901) - Noël D'Amour En voyant, dans ses langes L’enfant radieux que tu fus, On m’a raconté que les anges Ont cru voir renaître Jésus. De l’azur déchirant les toiles, Ils volèrent du fond des cieux, A leur front portant des...
Lire la suite059 - Louis Bouilhet (1822-1869) - La Louve Marcia, la vieille louve, Au fond de son antre couve Plus d’une jeune beauté, Et, quand la rue est obscure, Répand au loin, dans Suburre, Son fol essaim qui murmure Par les chaudes nuits d’été. Elle a la belle...
Lire la suite058 - Auguste Brizeux (1803-1858) - Hymne Le divin composé, qui brille en s'approchant, Se reflète sur nous encore, encore un chant ! Oui mieux que la prêtresse et l'antique délire, Si dans les temps prochains la science a su lire, Qu'elle déroule en...
Lire la suite051 - André Lemoyne (1822-1907 - FRANCE) - Bateaux Chalands 052 - Gérard De Nerval (1808-1855 - FRANCE) - Le Temps 053 - Jean Richepin (1849-1926 - FRANCE) - Le Bouc Aux Enfants 054 - Stéphane Mallarmé (1842-1898 - FRANCE) - Les Fenêtres 055 - Charles...
Lire la suite057 - Léon Duvauchel (1848-1902) La Chanson Du Bon-Accueil L’auberge est blanche et réjouie : Elle rit au soleil levant. C’est une fleur épanouie Sous le rude baiser du vent. Dominant sa double clairière Où s’égosille le bouvreuil, Forêt devant, forêt...
Lire la suite056 - Ernest D'Hervilly (1838-1911) - Epitaphe Elle avait dix-sept ans. C'était un très doux être, Ignorant, et frileux, et bon comme le pain : Moineau d'amour entré chez moi par la fenêtre ; Car j'étais son amant, ou plutôt son copain. Souvent je la...
Lire la suite055 - Charles Leconte De Lisle (1818-1894) - La Vérandah Au tintement de l’eau dans les porphyres roux Les rosiers de l’Iran mêlent leurs frais murmures, Et les ramiers rêveurs leurs roucoulements doux. Tandis que l’oiseau grêle et le frelon jaloux, Sifflant...
Lire la suite054 - Stéphane Mallarmé (1842-1898) - Les Fenêtres Las du triste hôpital, et de l’encens fétide Qui monte en la blancheur banale des rideaux Vers le grand crucifix ennuyé du mur vide, Le moribond sournois y redresse un vieux dos, Se traîne et va, moins...
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